Enterrement de vie : célébration ou commisération ?
Mes Coups d'Balai
Je viens de lire un article de "Walk on the blue line" sur l'enterrement de vie de célibataire qui m'a interpellé ! Enterrer sa vie, de jeune fille ou de garçon : quel triste mot pour passer d'un état de célibataire à un statut marié ! J'en ai des frissons d'inconfort. A l'origine, les jeunes hommes organisaient un repas d'adieu au célibat, rite initiatique en quelque pour aller se ranger et déposer dans un placard tous les éléments liés à la vie forcément dissolue d'un célibataire !
Alors tuer ma vie, mon passé, ma richesse, ce qui me constitue, jeter à la poubelle mes souvenirs, mes amants pour arriver vierge de moi dans une relation d'époux / épouse. Brrrr.... Pourquoi retirer quand je ne veux qu'ajouter. Je préfère nettement le terme anglais de "hen night" ou party et de "stag night", nuit ou partie de poules et nuit du cerf / mâle respectivement : une énergie de célébration dans une grande partie de plaisir, avec nos soirées sextoys Piment Rose par exemple plutôt que de deuil, telle suggérée par l'expression française.
Les mots ont leur grande, très grande importance dans ce qu'ils véhiculent, comme ici, croyances limitatives et castratrices. Quand ce sera votre tour, réfléchissez bien à ce que vous allez organiser avec vos amies : une partie pour un renouveau , ou un enterrement pour de l'ancien ...
| 17 mar 2010 (12:24) | Nathalie PimentRose | un commentaire








Si je suis heureuse de voir que notre MARQUE suscite bien des vocations dans les profils des forums et autres, je ne suis, en revanche, guère tolérante lorsque son utilisation est faite, à notre insu, à des fins commerciales. Et c'est exactement ce que fait régulièrement quelques-uns de nos concurrents dans le milieu des accessoires érotiques.
Dans le genre
Ce soir, je râle, car une toute nouvelle boutique coquine se targant d'être LA seule, l'unique, celle que vous attendiez tous, LA référence dans le domaine de la sexualité féminine, vient juste d'ouvrir son site (non fini) aux journalistes. Sa créatrice, Sophie Bramly, parisienne of course, a déjà été élue par le magazine Elle d'octobre comme LA femme de l'année qui "libère nos désirs" avec l'info relayée par le journal
Je me suis donc empressée de lui rappeler quand même que :
Ouich, le SOJA. Il ne précise pas, en revanche, si c'est au caratère transgénique de ladite légumineuse que l'on doit la terrible déviance sexuelle et alimentaire de ses compatriotes, mais j'ai retenu qu'il nous met tous en garde.
Ouhla ! No sex tonight à Jakarta !
Engoncée dans une morale sans âge qui permet la vente libre des armes mais punit d’emprisonnement
Au début était le titre : La Niponne nue qui choque Charleroi. 