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Emoi à Charleroi pour une femme nue
Mes Coups d'Balai

Au début était le titre : La Niponne nue qui choque Charleroi.

Cela parle de l’affiche annonçant l'exposition de 4 000 photographies de Nobuyoshi Araki au Musée de la photographie de Charleroi (Belgique) et de l’émoi suscité - cocktails molotov lancés sur la façade du bâtiment -, encore et toujours, par l’exposition d’une femme nue au fronton d’un musée.
Il s’agit d’Art, de beauté, d’une autre vision de la réalité.
Il n’y a pas de sexe en gros plan sur cette affiche, celui de la dame est masqué, cachés par des plumes. Il y a juste ce corps magnifié par un extraordinaire photographe japonais qui indigne quand d’autres images exposées, surtout celles de violence et d'horreur ont laissé les mêmes Tartuffes totalement indifférents...

La guerre, la misère, les mines antipersonnel seraient-elles plus acceptables au XXIème siècle que la représentation d'un corps de femme ?, s'interroge le directeur du musée.
C'est la réalité, monsieur, lui répond le Tartuffe.

Pauvres Tartuffes.

C’était hier le 27 septembre, dans l’édition du Monde en ligne et dans celle papier datée d’aujourd’hui, c’était aussi hier les mêmes bonnes âmes s’indignant à propos du ''Déjeuner sur l’herbe'' de Manet et c’est toujours d’actualité !

Source : Le Monde
Et pour avoir un aperçu de la diversité du travail de ce photographe talentueux : site de Nobuyoshi Araki
PS. Ne vous laissez pas avoir par la photo du chat ....

Photo crédit : Nobuyoshi Araki

| 28 sep 2006 (17:59) | Nathalie PimentRose | un commentaire


Eros dans l’Art moderne
Evènements

Si vous n’avez pas encore vu l’exposition Eros, Rodin et Picasso faute d’avoir été en Suisse depuis le 6 août, il vous reste encore quelques journées pour glisser vos yeux sur ces étreintes, baisers et accouplements : jusqu’au 7 octobre 2006 précisément.
Puis, dès le 8 octobre et jusqu’au 18 février 2007, le deuxième volet accueillera Eros dans l’Art moderne en s’interrogeant « essentiellement sur le traitement du phénomène d’Eros dans l’art, depuis les débuts du modernisme jusqu’à nos jours, et sur les évolutions qui en émergent. » Courbet, Gauguin, Klimt, Schiele et Dalí se confronteront pour l’occasion à des artistes contemporains moins « classiques », comme Rebecca Horn et Pipilotti Rist.

Bon j’arrête-là mes citations et de faire ma savante mais si vous ne savez vraiment pas quoi faire le temps d’un WE en Suisse, c’est pas complètement idiot de se rincer joliment l’œil en cultivant son cerveau.

Eros, Fondation Beyeler, Baselstrasse 101, CH-4125 Riehen, Bâle (Suisse).
Tél. : 0041 (0)61 645 97 00.

http://www.beyeler.com

| 27 sep 2006 (04:21) | Nathalie PimentRose | aucun commentaire


Mon p'tit tour à Erotica Dream 2006
Mes Rendez-Vous

Samedi dernier, j'ai fait la queue, comme tout le monde, pour pénétrer dans l'univers érotico sensuel show biz porno bon enfant de ce salon. C'est qu'à 14h30, je ne connaissais pas encore Thierry, l'un des charmants organisateurs de Erotica Dream...

N'ayant pu allier le business au plaisir, c'est toute seule que je m'y suis rendue.
Sans homme, ni femme, ni bagage ou appareil photo. Dommage, car l'utilisation de matériel photographique était permise voire même encouragée!
Damned si j'avais su, j'aurais pu filmer, comme la plupart des personnes qui étaient là, les spectacles érotiques proposés tout au long de la journée et de la nuit.

Alors Salon voué à la débauche et à l'orgie sexuelle ? Que nenni, point s'en faut!
Supermarché du sexe, des sexes, dans un assez bel emballage, oui, mais pas seulement.
Les strip-teaseur(e)s, vite débarassés de leurs vêtements, nus comme Adam et Eve, et on oublie la feuille de vigne merci, exécutent leur acrobaties et miment l'amour lascif et sensuel.
Quoi que le striptease de celle en tenue de combat, qui se caresse avec son pistolet, ne m'ait pas forcément émoustillé. Mais là, nous tombons dans les clichés et ça marche, surtout avec les hommes à en juger par le degré d'applaudissement à la fin de son show. Bon, je reconnais c'était une belle femme.

J'ai été agréablement surprise par l'atmosphère de cette "manifestation", ni glauque ni malsaine et par la qualité de certains des stands présents.
Entre les stands habituels de sexshop et la lingerie coquine, j'ai adoré les créations sexy de Max'O Design, artiste plasticien, qui excelle dans les moulages sur corps.
Si plus de 40% des entrées étaient essentiellement masculine en solo, je n'ai été ni importunée ni génée. Du respect ET de l'amusement dans l'air. Les couples étaient à l'aise et moi aussi.

Selon Thierry, l'un des trois organisateurs de ce salon érotique, ils désirent se démarquer de la concurrence en proposant une vision plus fun du sexe. Une grande sex-kermesse où les couples se retrouvent, s'échauffent et rentrent chez eux tout frétillants pour se lutiner à coeur joie...

En bref, Erotica Dream, ça fait monter la libido à 200%! Et moi j'adhère ...

Leur Site : www.eroticadream.net

Et pour ceux qui voudraient un petit récap des définitions

> pornographie : Ecrit, dessin, etc., de caractère obscène.
> obscène : Qui blesse ouvertement la pudeur.  
> pudeur : Retenue devant ce qui peut choquer la décence.
> érotique : Qui a rapport à l'amour sensuel. 
> érotisme : Recherche variée de l'excitation sexuelle.
> sensualité : Caractère d'une personne qui est attachée aux plaisirs des sens, ce qui évoque les plaisirs des sens.

| 25 sep 2006 (09:02) | Nathalie PimentRose | 5 commentaires


Salon Erotica Dream à Nice du 22 au 24 septembre 2006
Evènements

Sortez vos agendas, c'est dans ma région ce WE : Erotica Dream 2006 dédié aux plaisirs des sens, ennivrant de sensualité et bourré de charme ( ouh je me laisse un peu emporter) ouvre ses portes au Palais des expositions de Nice de 14h à 1h du mat.

Cette année, les organisateurs nous l'annoncent différente. Le Salon se veut sexy mais pas sexiste : beaucoup plus de spectacles pour nous les dames.
Ils nous promettent donc de la fesse et de la plastique masculine en quantité.

C'est sûr j'irai en éclaireuse ce samedi, zieuter pour vous et tater le poul de ... cette manifestation.

Et pour reprendre les commentaires de leur site oueb, EROTICA DREAM® c'est aussi découvrir un monde où le sexe est un moyen de rencontre, de divertissement et de plaisir dans le plus grand respect entre adultes consentants.
Allez, je suppose que c'est ça leur Dream traduire rêve.

Pour plus d'infos : www.eroticadream.net

| 22 sep 2006 (07:01) | Nathalie PimentRose | un commentaire


Dictionnaire érotique
Mes Coups d'Coeur

Je viens de trouver une nouvelle édition du Dictionnaire érotique de Pierre Guiraud, que les plus savants connaissent déjà mais moi je ne l’avais pas.

Dans sa préface, toujours aussi érudite, fine et drôlatique, Alain Rey se fend d’un bel hommage au linguiste, maître de conférence que j’aurais pu fréquenter à la fac de lettres de Nice si j’y avais fait mes études… mais je m’égare.
Un hommage dans lequel il prévient le lecteur du plaisir qu’il aura à vagabonder dans ce dictionnaire, fantastique réservoir de surprises rempli de vocables savants et de citations licencieuses. Car le vocabulaire érotique français est d’une richesse EXCEPTIONNELLE!
Notre réputation serait donc vérace ?! En doutions-nous seulement ???

Du Moyen Age à nos jours (soit l’aube des années 80), je suis donc partie ce WE - littéralement puisque j'étais à L'Ile du Levant, paradis des naturistes ! - à la découverte des 7000 mots et expressions recensés par Guiraud pour désigner l’activité sexuelle et ses organes.
J'ai joué ET révisé mes fondamentaux - j'adore les Travaux Pratiques - parmi les 1200 mots différents désignant l’acte proprement dit (sic), les 600 pour le pénis et autant pour le vagin.
Et j’ai appris que faire des risettes n’est pas si innocent, que connaître son affaire se dit d’une femme rompue au métier de l’amour, et que si mon homme me déclare ex abrupto il est six heures et demi, c’est qu'il ne pourra plus bander, par opposition à Youpiiiii il est midi, dont je vous laisse déduire le sens...

Il est sûr à présent, qu’après avoir parcouru l’ouvrage, désormais fort instruite, je tournerai 7 fois dans sa la bouche ma langue avant d’oser vous parler…

Pour le commander : Dictionnaire érotique de P. Guiraud : initialement paru chez Payot en 1978, il a été réédité en mai 2006 toujours chez le même éditeur. Prix : 20 €.

| 21 sep 2006 (20:25) | Nathalie PimentRose | 2 commentaires


Une ludologue chez les gynécologues, suite
Sexualité Sexologie


Quid du point G ? On savait les cordonniers les plus mal chaussés, c’est un peu la même chose pour les pros de l’obstétrique, les gynécos, les chirurgiens, les sage-femmes… souvent mal informés en matière de plaisir féminin et de sexualité.

Pour en parler, j’ai laissé le clavier à une amie journaliste pour me concentrer sur les réponses.

Q : C’est la seconde fois que tu participes à un atelier face à des professionnels de santé. Quel était le sujet du premier ?

R : Ma précédente expérience remonte au premier congrès de gynécologues de Nice, en 2003, c’était un débat autour des sex toys. L’ambiance était studieuse, un brin compassée, du genre rions les fesses pincées, le sujet est trop léger, tu vois le topo. J’avais quand même réussi à leur faire admettre le sérieux de mon projet : la possibilité, via un jouet sexuel, de renouer le dialogue dans le couple, de recréer du désir là où il n’y a plus que de l’habitude. Je leur avais expliqué que les sex toys ne sont pas des substituts du partenaire amoureux mais qu’il a sa place non seulement dans le couple mais dans la poursuite d’une découverte personnelle. C’est après cette rencontre qu’ils m’ont appelée la ludologue.

Q : Y a-t-il eu des évolutions ?

R : J’ai revu vendredi certains médecins rencontrés alors ; j’ai constaté une plus grande écoute, sans doute parce qu’entre temps ils ont été sensibilisés par les médias.

Q : Ce n’est pas trop difficile de se faire admettre dans le sérail ?

R : Si ! Il faut montrer patte blanche, dire « d’où l’on parle ». Je n’ai pas une formation médicale et je ne me prétends pas médecin. Donc je n’usurpe aucun titre. Simplement, j’ai un bagage solide construit à partir des rencontres, du dialogue avec d’autres femmes, une expérience de terrain en quelque sorte.
Les professionnels de la santé ne sont pas nécessairement formés à la psychologie, ils ne savent pas forcément répondre aux questions précises que leur posent leurs patientes. Ils ignorent même s’ils peuvent les envoyer chez des sexologues. Je me vois comme un relai entre des thérapeutes et des individus qui souffrent ou qui questionnent. Et c’est comme ça que je me suis présentée.
A des interrogations autour de la sexualité et la maladie, la sexualité et le troisième âge, la sexualité et le handicap, ils ne savent pas répondre. Moi si. Je ne suis pas du sérail, ma parole est libre et c’est ce qu’ils apprécient.

Q : Leur point de vue a changé ?

R : Oui, l’attitude était beaucoup plus positive qu’il y a trois ans. Mais il y a encore beaucoup de tabous et de déni. Quand j’ai sorti les sex toys à table, au dessert bien sûr, la réaction a été la surprise. Les trois-quarts n’en avaient jamais vus ! L’un des participants, un professeur de médecine, m’a même lancé : « ça y est, je pars à la retraite ! ». Je lui ai répondu que non, parce que les sex toys n’ont pas de poils!! A-t-on besoin de mettre du sel sur une tomate ? non, mais ça change, on est dans le jeu.
J’ai trouvé tout de même qu’il y avait une réelle volonté de savoir, d’apprendre, de comprendre et c’est très encourageant, pour moi certainement mais surtout pour les femmes en général.

Q : Et le point G, c’était quand même l’objet de l’atelier, non ?

R : Oui, mais là aussi, c’est souvent l’ignorance. Une sage-femme m’a raconté que lorsque les adolescents qu’elle rencontre lui posent des questions sur le point G, il est où, est-ce qu’il existe, ça marche comment, elle ne sait pas quoi leur répondre.

Sur ce sujet aussi, il faut être pédagogue. Répondre aux questions des femmes. Encore, toujours.

Un grand merci au docteur Alain Espesset pour son invitation.

| 18 sep 2006 (16:39) | Nathalie PimentRose | 6 commentaires


Une ludologue chez les gynécologues
Sexualité Sexologie

J’essaierai de trouver le temps de vous parler du énième article sur les Sextoys paru dans France Soir ce matin, avant de courir à la recherche du point G au 3ème Congrès de Gynécologie Obstétrique de la Côte d’Azur.

Car le plaisir féminin, ses mystères et ses tabous, tout le monde en parle. Même Jean-Claude Brisseau dans son dernier film Les anges exterminateurs qui vient de sortir et dont, là aussi, je vous dirai ce que j’en aurai pensé plus tard (quand je l’aurai vu, bien sûr !).
Donc, tout à l’heure, je serai pour la seconde année à l’hôtel Negresco de Nice pour aborder cette fois la fantastique histoire du Point G, ou plutôt son extraordinaire réalité. Sous la direction du docteur Alain Espesset, sexologue cannois, avec la participation de Nancy Cattan, journaliste – Nice, Marie-Christine Dethan, attachée scientifique - Le Cannet, Martine Picot-Tric, sexologue – Aubagne et de Julia Regis, psychologue – Nice, cet atelier est destiné à « faire le point des connaissances » auprès d’un public soucieux d’une information dé-ta-bouisée, claire et pédagogique. Tout moi ! C’est d’ailleurs pour cela qu’ils m’ont appelée la ludologue.

Allez, à plus.

| 14 sep 2006 (16:59) | Nathalie PimentRose | un commentaire


Les chasseurs de gays filmés par Moore
Infos News

Cela pourrait être ailleurs… mais c’est aux Etats-Unis que le documentariste Michael Moore ballade son autobus rose à la poursuite des homophobes, des anti gays, lesbiennes et autres transsexuels qui n’ont pas le droit de jouir en paix.
Et oh my God, des anti-jouisseurs, il y en a moult.
Les opposants les plus virulents ont, sous couvert de justification religieuse, cette odeur de saleté, oops je voulais dire de sainteté particulièrement répugnante.

Michael Moore a la caméra et le verbe incisif quand il confronte le Révérend Fred Phelps de l'église Baptiste de Westborough ( la même église qui entretient et encourage les mouvements anti homos ) avec son équipe de gays du PinK Bus, rebaptisé le "Sodom Mobile".

Il est vrai que dans plus de 20 états américains, la sodomie est un crime puni par la loi. Même chez soi, attention à vos arrières...

Alors les homosexuels, tous hors la loi ? Il faut aller voir ça sur le site de You Tube, même si le vidéo clip est en anglais. Des extraits de son prochain documentaire sont là, et même si l’autobus est pompé sur celui de « Priscilla reine du désert » c’est drôlement triste, tristement drôle.
Et pas seulement aux Etats-Unis...

Source : www.youtube.com
Photo : Karen Hickey, Février 03 ( et non, ce n'est pas la photo du Sodom Mobile mais d'un autre Pink Bus !)

| 08 sep 2006 (22:10) | Nathalie PimentRose | 4 commentaires


Échange cookies contre sex toys
Nathalie

Hier j'ai fait du troc à la sortie de l'école.

Vous me connaissez, j’ai toujours dans mon sac quelques sextoys, du type cockring Lovering et rouge à lèvres vibrant, rien ne valant une bonne démonstration quand on me pose des questions sur ce que je fais...

Hier, donc, j’accompagnais les enfants à l’école lorsque j’ai rencontré une autre mère de famille qui vendait devant la grille ses cookies faits maison. Ni une ni deux, j’engage la conversation en vue d’acquérir quelques pâtisseries pour le 4 heures de mes enfants. Et là, stupeur et tremblements comme dirait Amélie N., ne voilà-t-il pas qu’elle me propose d’échanger son velours de l’estomac contre un jouet multi-orgasmique : orgasme de l’estomac contre orgasme sexuel, ses muffins contre un sex toys (la maman est un peu informée de mes activités pimentées) !

Génial, non ? Parler de plaisir n’est non seulement plus aussi tabou, mais voilà qu’évoquer les jeux amoureux comme on échange ses recettes de cuisine se fait en rigolant, en toute simplicité, de façon saine et naturelle.
Vous pensez bien que cet échange m’a ravie, confortée sur la nécessité d’être, encore et toujours, prosélyte.
Dé-tabou-iser l’amour je vous dis c'est décomplexer la sexualité !

Je suis repartie avec mon sac de muffins au chocolat et elle a glissé, avec les yeux qui brillent, dans son grand tablier de maman, son anneau pénien vibrant et étanche.

Mmmmm, Piment Rose pour le plaisir des femmes et la gourmandise des hommes....

| 07 sep 2006 (20:57) | Nathalie PimentRose | 5 commentaires


Nus de pierre
Mes Rendez-Vous

Lorsque j’ai le temps, j’aime bien découvrir sur le blog de Lunettes Rouges les expos que je n’ai pas vues et ne verrai probablement jamais. Et je ne parle pas seulement de l'art érotique. Bon, allez, je ne vais pas vous faire le coup du voyage immobile mais il y a de ça !

Sa dernière note du 28 août sur la statuaire médiévale m’a néanmoins donné l’envie de regarder différemment les statues postées dans les transepts et de chercher, derrière le minéral, le déhanchement de la vie.

| 04 sep 2006 (15:34) | Nathalie PimentRose | 2 commentaires


Distributeurs de ... sex toys en GB
Infos News


Après les préservatifs, les cigarettes et les chocolats, les premiers distributeurs d'objets très coquins ont trouvé leur place dans les pubs et les nightclubs anglais.

Mais pas seulement, puisque certains salons de coiffure et centres de fitness se sont aussi équippés du distributeur automatique rose fushia de la société Tabooboo.

Alors, une envie soudaine pour un mini vibro, un anneau pénien (cockring) ou un lubrifiant gourmand et hop, vous glissez votre billet de 5 pounds dans la machine pour repartir en toute tranquilité et discrétion avec votre nouvel accessoire érotique en poche...

Après la GB, l'Italie, la Hollande et les USA, à quand la France ???

| 03 sep 2006 (14:31) | Nathalie PimentRose | aucun commentaire